Désormais, avec 600 millions d’utilisateurs Facebook, 200 millions de comptes Twitter ou 3 milliards de vidéos vues chaque jour sur Youtube, un constat déroutant mais prévisible nous frappe : toutes personnes impliquées dans des évènements sordides et tragiques, tous les psychopathes déjà éminemment médiatisés sont aujourd’hui présents sur le web sous de multiples formes. Statistiquement il fallait bien que ça arrive.
Avec la démocratisation de la culture numérique, et la croissance exponentielle des réseaux sociaux nous assistons à la naissance d’un nouveau phénomène : le criminel 2.0.





